Rose des Vents

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Certes, et ce n'est pas moi qui dirait le contraire : Pedaler Humanum Est ... il est humain de pédaler. Quoi de plus naturel effectivement ?

Il y en a même qui sont allés jusqu’à qualifier la bicyclette d’invention ultime, celle qui aurait pu –et dû- mettre fin au progrès technologique, pour le bonheur de la Terre et de ses habitants. Le progrès aurait dû s’arrêter quand l’homme a inventé la bicyclette !!  Voila qui mérite tout de même réflexion. Donc réfléchissez … vous qui me lisez ! 

D’autres encore, tout en poésie mécanicienne, qualifient la bicyclette de produit de la pure raison appliquée au mouvement. La géométrie au service de l’homme ! Le meilleur exemple d’une interaction entièrement bénéfique et écologiquement innocente entre technologie et art, entre matière et esprit !

Il faut convenir que la bicyclette est le moyen de transport le plus civilisé connu de l’homme. Les autres formes de transport deviennent chaque jour plus cauchemardesques. Seule la bicyclette reste pure au coeur. 

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Donc oui, Pedaler Humanum Est et non, passer des heures au volant, gaspiller du pétrole, faire du bruit et polluer l’air, ce n’est pas Humanum du tout !!

Mais au fond, que sait-on de la bicyclette ?

Une bicyclette (aussi appelée un vélo) est un véhicule terrestre composé de deux roues alignées (d'où elle tire son nom). La force motrice est fournie par un humain (le cycliste) en position assise ou couchée, par l'intermédiaire de pédales. La bicyclette est l'un des principaux moyens de transport dans de nombreuses parties du monde. Sa pratique, le cyclisme, constitue à la fois un usage quotidien, un loisir populaire et un sport.

L'ordre de grandeur habituel des vitesses de déplacement à bicyclette est de 15 à 30 km/h. Sur un vélo de course rapide, un cycliste raisonnablement entraîné peut atteindre environ 50 km/h sur un parcours horizontal, durant de courtes périodes. La plus grande vitesse jamais atteinte sur du plat, sans utiliser un écran aérodynamique, fut atteinte par le Canadien Sam Whittingham en 2002, constituant le record du monde avec 130 km/h, sur son vélo couché hautement aérodynamique. Ceci constitue le record toutes catégories pour les véhicules à propulsion humaine.

Par rapport à la marche à pied, le vélo est trois fois plus efficace à effort égal et entre trois et quatre fois plus rapide. On a également calculé qu'en termes de conversion en mouvement de l'énergie issue de la nourriture, il s'agit d'une forme de locomotion plus efficace que celle de n'importe quel organisme biologique (l’organisme biologique le plus efficace au kilomètre est le martinet
et le second est le saumon).
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vlo martinet Saumons
1. L'homme à bicyclette 2. Le martinet
3. Le saumon

Histoire de la bicyclette

Il existe plusieurs prétendants à l'invention de la bicyclette ou de son précurseur.

Pierre et Ernest Michaux sont souvent cités, mais un autre Français, le mythique Comte Mede de Sivrac est probablement le plus cité, avec son célérifère daté de 1790. Le baron allemand Karl Drais von Sauerbronn est aussi cité avec sa Laufmaschine ou « machine à courir », qu'il présenta à Paris en 1817 (Brevet d'importation français déposé par Louis-Joseph Dineur au nom du Baron Drais le 17/02/1818 : "Machine dite vélocipède").

Les premiers engins opérationnels qui ressemblaient à des bicyclettes furent inventés au début des années 1800. La Draisienne de 1817 possédait deux roues alignées, reliées à un cadre en bois par des fourches, la roue avant pouvant pivoter latéralement. Cet engin connut un certain succès, en particulier au Royaume-Uni et aux États-Unis. La draisienne et les engins qui lui ressemblaient furent connus sous divers noms, comme hobby horse, dandy horse, biciped ou trottinette.

Elles tenaient plus de cette dernière, dans la mesure où le seul moyen de propulsion était de prendre appui au sol pour fournir une poussée. Dès 1837, Galloux, jeune serrurier parisien, adapte des "manivelles" sur la roue avant d'une draisienne; Pierre Michaux, "serrurier en voiture à façon", reprend et perfectionne en 1855 ou 1861 selon les sources, cette première pédale qu'il appelle "pédivelle".


Des engins similaires au vélocipède eurent beaucoup de succès après 1866, lorsque Pierre Lallement, ancien associé de Pierre Michaux, obtint un brevet américain pour une machine qu'il appela « bisicle ». Quelques-uns surnommèrent la machine boneshaker (« secoueuse d'os »), en raison de la conception des roues, en bois cerclées de fer. Les garnitures de roues en caoutchouc dur apparurent en 1869 et améliorèrent sensiblement le confort de l'engin. La roue avant devint plus grande, et la roue arrière diminua de taille. Ce genre de bicyclette connut un succès foudroyant.

Suite à la Guerre de 1870, un inventeur français eut l'idée d'utiliser les fourreaux de sabre devenus inutiles pour remplacer les tubes pleins. Ceci permit d'alléger considérablement l'ensemble.

En 1884, John K. Starley inventa la « bicyclette de sécurité » avec des roues de taille raisonnable et une transmission par chaîne. Le cycliste y est installé à l'arrière, ce qui rend presque impossible la chute de type « soleil » où le cycliste est catapulté par-dessus la roue avant. Un engrenage plus grand à l'avant (le plateau) qu'à l'arrière (le pignon) fait tourner la roue arrière plus vite que les pédales ne tournent, ce qui permet à ce type d'engin d'aller vite même sans une roue géante.

John Boyd Dunlop inventa le pneumatique en 1888. Ceci contribua à améliorer encore le confort du cycliste.

 

Les bicyclettes de sécurité de 1890 ressemblaient déjà beaucoup aux bicyclettes actuelles. Elles avaient des pneumatiques de taille comparable à ceux d'un vélo moderne, des roues à rayons, un cadre en acier et une transmission par chaîne. La seule chose qui leur manquait était un système de changement de vitesses.
Draisienne
velocipede


Rover
La Draisienne

Le vélocipède

La bicyclette de sécurité

Dans les années 1890 ce nouveau modèle de bicyclette a élargi la cible des utilisateurs potentiels. De plus, les bicyclettes devinrent un produit industriel, réduisant leur prix à un point qui les rendait abordables aux ouvriers. Ceci conduisit à une « folie de la bicyclette », qui fut à l'origine d'une évolution sociale importante.

En 1903, naît le Tour de France.

Les systèmes à plusieurs vitesses commencèrent à être utilisés dans les compétitions de vélo dans les années 1930.


Le vélocar apparaît dans les années 1930, vélo couché et ancêtre de la vélomobile.
 

Les dérailleurs se développèrent durant les années 1950.
 

Les vélomobiles renaissent à la fin des années 1980.

En 2007, meurt le Tour de France, gangrené par la compétition, la tricherie et l’argent ... mais la bicyclette, elle, est toujours bien vivante, comme en atteste le récent lancement du Velib' parisien !!


.Sources : Wikipédia et recherches personnelles.


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